dimanche 5 septembre 2010

La route


ça n'a pas été simple. Un peu comme reprendre les cours d'abdos-fessiers quand le corps s'est laissé aller au farniente. Le train est désormais lancé, nous manquons encore de vitesse, de charbon dans la turbine. Imaginer, construire, ajuster, avec quelques pièges de dernière minute. Le voyage va durer une saison, sauf impondérables. Jour après jour, et le lendemain qui arrive vite. Les paysages s'enchainent, j'espère juste qu'ils vous plaisent, un peu.

mardi 24 août 2010

Les affres du réel

Il est temps à nouveau. De remplacer le couple de l'été W. qui, je vous l'accorde, n'aura que trop duré. De venir vous refaire coucou après, je vous l'accorde également, un long silence. Un été hors du temps, hors du net, ça fait du bien, accordez-le moi.. Il est temps à nouveau et même il est tard. Plus que quelques jours pour caler l'heure quotidienne qui se pointe à partir de lundi dès 9h, rien de trop, confidence, à ce jour, nous n'avons pas de premier invité. Je vous passe les autres affres, chacun sa croix.. Heureuse de vous retrouver!

mercredi 21 juillet 2010

Au coeur de juillet

Retour à la civilisation (pardon, Dominique), le temps d'un passage éclair à Paris. Quelques échos ici ou là du couple vedette de l'été, totalement éclipsés, Brad et Angelina. Sur la photo, sourire au départ d'une étape du tour de France, normalité surjouée, à l'arrivée, ils se faisaient huer. Tout ça, l'argent, les arrangements, les liaisons dangereuses, risque bien, cette fois, de ne pas passer, trop grosses, les couleuvres, trop indigestes quand le gras n'est plus de mise. Au minimum, avec présomption d'innocence respectée à la lettre, au minimum une position intenable. Au dessus, la spectre d'un scandale retentissant. Il y aura forcément des victimes, lui, le bouclier fiscal, la première fortune de France qui prouve tous les jours que l'argent peut tout. Même au coeur de juillet, un jeu de massacre couve. Allez, so long !

samedi 3 juillet 2010

Là où j'en suis..

Sentiment d'impunité, oui, vacances. Libre de prendre le temps de prendre le temps. Rincée, l'Afrique du sud, gros choc. L'anniv, merci merci pour vos mots. Et aussi, vous parler de liberté. Non, je ne suis inquiète, et même éberluée pour dire la vérité par les proportions prises par les événements. Nous, gens de radio, sommes des intermittents. Parfois, des émissions s'arrêtent, nul n'est propriétaire, ça m'est arrivé, c'était dans le privé, j'ai pointé. Il est normal qu'un directeur construise une grille, que ne lui reprocherait-on s'il ne faisait rien. Stéphane Guillon, maintenant : il n'est pas très agréable et pas très honnête de tirer à soi la couverture de la liberté, de l'impertinence. Parlez-en à tous ceux qui en font usage sur l'antenne, jour après jour, j'ai la faiblesse de m'y ranger. Quant aux accusations de sarkozysme, acceptez ce témoignage très simple : en une saison sous un président nommé par l'Elysée, je n'ai pas subi UNE remarque. Comptez sur moi pour que cela continue. Je vous embrasse.

samedi 19 juin 2010

Fils de p...

ça part en total live. De la détestation dans cette équipe qu'on nous promettait soudée et prête au bon moment. Sur le terrain, pas de jeu, pas de leader, pas d'équipe, pas d'âme, et pas un filet adverse qui pour l'heure ait tremblé. Dans la coulisse, de la haine en bâton. Ribéry et Anelka qui s'acharnent sur le bon élève Gourcuff pour des raisons qui n'auraient rien à voir avec son esthétique impeccable. Ribéry qui fait son petit chef, Anelka qui insulte Domenech incapable de s'imposer. Voilà longtemps que lorsque joue cette équipe, je ne la supporte pas. Rien ne m'oblige à soutenir l'équipe de France sous prétexte que je suis française. Aujourd'hui, la honte est internationale.

lundi 14 juin 2010

Tronches

Des visages, des couleurs... 4è jour à Jo-Burg, par quoi commencer, il s'en est déjà tellement passé. Premières impressions : je croyais trouver l'Afrique, je suis tombée sur un territoire quasi amerloque. Un réseau autoroutier digne de Los Angeles, des Malls que l'on ne renierait ni sur la côte est ni à l'ouest, une certaine propension à la consommation, et des FM qui jouent de la soupe internationale. Mais attendez, je ne vous ai pas parlé de Soweto, coup de coeur total. SOuth WEst TOwnship, territoire étendu et contrasté, des bidonvilles pauvrissimes aux quartiers branchés. C'est là que ça se passe, l'humanité, l'espièglerie, l'espoir. Soweto la black, créative et résistante.
L'autre après midi, j'ai suivi le match d'ouverture Afrique du Sud/Mexique avec des gamins de Klipton. Une marque venait de leur offrir un écran de télé solaire. Armés de vuvuzelas, le visage peint aux couleurs jaune et verte, ils rayonnaient. Moi aussi.